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Dans un contexte de respect de l’environnement, des entrepreneurs ont développé des concepts d’hébergement écoresponsables plutôt inusités…mais fort populaires!

Faire l’expérience Kabania
kabania
Envie d’une petite escapade en lien direct avec la nature? Kabania, jeune compagnie lanaudoise, offre aux gens l’opportunité de faire du «camping de luxe» dans l’une des neuf cabanes sur pilotis à huit pieds de hauteur. Chaque cabane est munie de lits (1 double et deux simples), d’une table et d’un hamac, ainsi que d’un poêle à bois, afin de permettre aux gens de vivre une expérience unique, en union avec la nature. Sur le site, on retrouve aussi un espace commun regroupant un bloc sanitaire, une cuisine toute équipée et un salon terrasse. Plusieurs activités sont possibles sur le site et aux alentours, hiver comme été.

Dans un esprit écoresponsable, les cabanes sont éclairées par énergie solaire et le chauffage est assuré par des poêles à bois répondant aux normes (EPA) qui réduisent de 60% à 90% les émissions de particules et de fumée tout en consommant 33% moins de combustible pour la même production de chaleur. Dans le bloc sanitaire, on retrouve aussi des boutons pressoirs pour le fonctionnement des douches et des lavabos.

Kabania entreprendra sous peu la deuxième phase de son développement, soit la construction de sept nouvelles cabanes qui, elles, seront  perchées dans les arbres.

Vivre perché, c’est possible!
Envie de posséder votre propre cabane dans les arbres? Vivre Perché inc. est une entreprise des Laurentides qui se spécialise dans la construction de cabanes de luxe dans les arbres. La fabrication s’effectue selon les besoins du client, que ce soit pour un usage privé ou commercial, dans un camping, une pourvoirie ou sur un terrain. On nous propose des habitations 4 saisons sur mesure, ainsi que d’autres produits tels que des ponts, sentiers suspendus et plateformes d’observation. Se basant sur l’interaction avec la nature et la compréhension des ressources durables, cette entreprise désire amener les gens à se libérer du stress de la vue quotidienne et à se tourner vers la simplicité volontaire. Il a été possible de visiter une cabane lors du dernier Salon Habitat Ville & Banlieue en février dernier.

Provoqués par plusieurs facteurs, les épisodes de smog hivernal sont fréquents. Contrairement à la croyance populaire qui veut qu’ils soient une problématique urbaine, ces derniers peuvent également se manifester en campagne. L’hiver, ce brouillard jaunâtre est causé par une forte concentration de particules fines. Ces polluants sont retenus au niveau du sol lorsqu’il n’y a pas de vent et que les températures sont variables.

Un brouillard inquiétant
Tout comme son homologue estival, le smog peut causer l’irritation des yeux et des voies respiratoires, la toux, l’aggravation des symptômes chez les personnes atteintes de maladies cardiorespiratoires comme l’asthme, la bronchite ou l’emphysème. La grande différence entre les deux types de brouillards réside dans sa composition. Le smog estival est un mélange de polluants dominé par l’ozone, alors que le smog hivernal est surtout composé de minuscules poussières d’un diamètre inférieur à 10 µm (micromètre). La faible concentration d’ozone présente dans le smog d’hiver est due aux conditions météorologiques. Les froides températures et le faible rayonnement ultraviolet du soleil ne favorisent pas la formation d’ozone en basse atmosphère.

Pas si romantique le feu de foyer
Les facteurs responsables sont le chauffage au bois résidentiel, l’activité industrielle et le transport routier. Au Québec le chauffage au bois est la cause de près de la moitié des émissions de particules fines. Une bonne raison pour limiter cette méthode qui, si elle peut paraître traditionnelle et réconfortante, représente une véritable problématique pour l’environnement. De plus, selon Environnement Canada, le chauffage au bois d’une maison moyenne requiert annuellement plus de 15 arbres matures.

IQA : un indice intelligent
Pour connaître l’indice de la qualité de l’air (IQA), un outil créé par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs permettant d’évaluer la présence de polluants atmosphériques dans les régions du Québec, consultez le www.mdep.gouv.qc.ca/air/iqa. Mis à jour à jour toutes les heures, ce site Internet vous permettra d’avoir accès à une information vulgarisée. L’état de la qualité de l’air y est « bon », « acceptable » ou « mauvais ».  La Ville de Montréal possède quant à elle son propre réseau. Vous pouvez accéder à l’information en consultant le site Internet www.ville.montreal.qc.ca.

 

 

Une tendance marketing
À Noël, vous avez reçu la révolution des machines à café, la très tendance machine à café à dosettes, vous permettant de réaliser le parfait cappuccino, en format individuel. Ces machines, bien que très populaires sur le marché, sont très contestées en raison de leur empreinte écologique beaucoup plus importante que les autres modes de préparation. En effet, on estime que le fonctionnement à dosettes produit dix fois plus de déchets que l’utilisation de café traditionnel, en grains ou moulu. Certaines compagnies diront que les dosettes sont recyclables, mais en pratique, elles sont rarement recyclées. En plus de créer une charge énorme de déchets, les machines à café à dosettes vous coûteront de 20 à 60% plus cher. Donc, si vous optez tout de même pour ces gadgets, sachez qu’il existe des dosettes biodégradables et des dosettes vides rechargeables, que vous pourrez remplir à votre guise.

Équitable ou pas?
Boire du café équitable, c’est in. Mais attention, pour être équitable, le café doit répondre à certains critères, tels qu’un prix juste en fonction des coûts de production, le respect des droits des travailleurs et de l’environnement, ainsi que l’encouragement du développement local communautaire. Pour s’assurer que le produit est véritablement équitable, on recherche sur l’étiquette la présence d’un des trois logos suivants : TransFair, International Fair Trade Association (IFAT) et Fair Trade Federation.

Pause-café
Pour être écolo au bureau, on apporte sa tasse durable. Ainsi, on évitera de jeter régulièrement à la poubelle des verres de styromousse ou de carton qui prendront des années à se décomposer. De plus, en apportant sa tasse durable, on peut faire des économies. Divers cégeps et universités offrent des rabais, ainsi que certains commerces, comme, par exemple, Tim Hortons qui propose 10 sous de rabais lorsque vous vous présentez avec votre tasse de voyage.

Le 24 et 25 septembre 2011, dans la ville de Brome, se tiendra la sixième édition du Projet Écosphère, le plus important festival de l’environnement et de l’habitation saine au Québec. Le but de cet événement est de sensibiliser les gens à l’environnement et au développement durable, tout en leur faisant découvrir les différentes alternatives vertes. Le Projet Écosphère est une initiative du Groupe Écosphère, un organisme à but non lucratif.

Pendant ces deux jours, les gens auront l’occasion de participer à une foule de festivités, conférences, ateliers et spectacles. Cette année, le conférencier d’ouverture sera M. Errol Duchaine, animateur de l’émission La semaine verte, diffusée à Radio-Canada. De plus, plus de 200 exposants seront sur place afin de familiariser le public sur l’agriculture écologique, les nouvelles technologies vertes, l’architecture et l’habitation saine, les jouets écologiques, et bien d’autres.

Avec plus de 8500 participants l’année passée, le Projet Écosphère espère rassembler encore plus de gens cette année. Un service de covoiturage est disponible, ainsi qu’un service de garde sur place et des activités pour les enfants. Pour connaître la programmation et les tarifs, consultez le site Internet.

Dans notre façon de vivre avec notre animal, comme dans chacun de nos faits et gestes, nous avons la possibilité de réduire notre impact sur la planète. Voici quelques trucs pour amener votre animal de compagnie à être éco-responsable.

Une gestion saine des déchets
Selon les statistiques, 98 000 chiens montréalais produisent chaque jour près de 200 000 crottes, principalement à l’extérieur. Le premier geste à poser en tant que propriétaire responsable est de ramasser les besoins de son chien. Puisque l’on sait que les sacs de plastique traditionnels mettent des dizaines d’années à se décomposer, il est préférable d’utiliser des sacs biodégradables. La compagnie montréalaise PoopBags propose des sacs biodégradables et durables à prix abordable. Parfumés à la lavande, ces sacs se décomposent en dioxyde de carbone et en eau, et ce, en seulement 18 mois! On peut retrouver les produits PoopBags dans plus de 175 points de vente au Canada.

Pour les amoureux des chats, un test a été effectué dans le cadre de l’émission La vie en vert diffusée à Télé-Québec dans le but de déterminer s’il existait des types de litières plus écologiques que d’autres. Plusieurs produits ont été testés tels que les litières traditionnelles faites d’argile, ainsi que les litières faites de matières recyclées (papier, résidus de maïs, copeaux de bois). La conclusion de ce test est que la litière la plus écologique est celle qui génère le moins de déchets, c’est-à-dire une litière de très bonne qualité qui aura une grande capacité d’absorption ou d’agglomération et qui contrôlera bien les odeurs. Ainsi, on consomme moins, on jette moins et on nettoie moins. La litière Inodore, un produit québécois, est recommandée en raison de sa durée 5 à 7 fois plus longue que les autres.

Des accessoires écologiques
On utilise le chanvre dans la fabrication de plusieurs accessoires pour animaux tels que les colliers et des os pour chiens. En effet, il est recommandé de ne pas acheter des objets en nylon, qui est une matière non-écologique. On peut aussi privilégier des jouets faits de matières résistantes ou recyclées comme des peluches fabriquées avec des bouteilles d’eau recyclées. Bref, il faut bien vérifier que les jouets ne contiennent aucune peinture toxique, substance dangereuse ou métaux lourds (élément-trace métallique) comme le cadmium, le chrome, le mercure et le plomb.

Cinq petits gestes qui peuvent faire toute la différence

  1. Adopter un animal plutôt que de l’acheter dans une animalerie afin d’éviter une «surproduction» d’animaux.
  2. Lors de la promenade, privilégier un parc à proximité plutôt qu’une gigantesque forêt qui demande de se rendre en voiture.
  3. Faire boire de l’eau du robinet à son animal si elle est saine plutôt que d’acheter de l’eau en bouteille.
  4. Composter les poils de chien ou de chat en les plaçant à des endroits stratégiques du jardin où les oiseaux s’en serviront pour confectionner leur nid.
  5. Ne pas jeter les solides de la litière dans les toilettes afin de faciliter le travail d’épuration des eaux.

Elles sont plusieurs à élargir leurs verts horizons en montrant l’exemple et ainsi, inviter les citoyens à suivre leurs traces. Décidément, les municipalités sont dans la course au changement. Qui vert me suive!

Multiplication des initiatives
Les projets environnementaux se multiplient dans les villes. Les municipalités qui se respectent ont bien évidemment des politiques et un plan d’action pour déterminer leurs visées environnementales. Accréditation à ICI on recycle!, programme de subvention pour l’achat de couches jetables aux jeunes familles, éclairage écoénergétique, investissement dans de la vaisselle durable pour les employés et système de récupération d’eau de pluie font partie des nombreuses initiatives mises en place et soutenues par ces dernières.

Les villes les plus vertes du Québec
Cirano, un groupe interdisciplinaire de recherche s’est penché sur le développement durable des villes au Québec. Il a récemment publié un classement des villes les plus vertes du Québec. Blainville remporte la palme, suivi par Dollard-des-ormeaux, Lévis, Brossard et Sherbrooke. Québec arrive quant à elle au 6e rang. Fait intéressant, les auteurs n’ont pas analysé seulement des critères environnementaux, ils ont également étudié les paramètres socio-économiques. Ce qui reflète mieux la notion même de développement durable.

Montréal remporte le Prix des collectivités durables
Si Montréal se situe au 15e rang du classement, la métropole a tout de même fait bonne figure cette année à l’échelle canadienne. Elle vient tout juste de remporter le Prix des collectivités durables 2011 de la Fédération canadienne des municipalités dans la catégorie Énergie grâce à son Fonds Énergie. Ce dernier a été mis sur pied pour financer les projets d’efficacité énergétique d’envergure municipale. Ainsi, la Ville cible les projets selon leurs possibilités économiques et environnementales et accorde des prêts sans intérêt aux services responsables des projets retenus.

La responsabilité sociale et le développement durable n’étaient pas qu’une mode portée par les écologistes les plus purs. La preuve est que si le mouvement environnemental a touché plusieurs millions d’individus, les entreprises se sont également mises de la partie. Qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, elles sont plusieurs au Québec à avoir adopté une ligne écologique. Loin d’être un luxe pour les entreprises les plus nanties, le développement durable peut être économiquement rentable. Meilleure prévention des risques, réduction des coûts, stimulation de l’innovation en sont quelques avantages. Portrait d’une entreprise verte qui est un véritable modèle au pays…

Stageline : tournée vers l’avenir
À 40 minutes de Montréal, se trouve Stageline, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la conception de scènes mobiles. Leader mondial dans son domaine, Stageline a révolutionné l’industrie des événements extérieurs. Si ses scènes hydrauliques laissent une faible empreinte écologique sur les lieux de festivals, l’action environnementale de Stageline va bien au-delà de ce détail. L’entreprise souhaite en effet léguer aux prochaines générations et à la communauté un modèle d’écoresponsabilité industrielle.

Pour ce faire, elle endosse les principes d’entreprise responsable au moyen de stratégies de développement durable et de politiques concernant les employés et la communauté. Un comité vert s’occupe notamment du développement de politiques environnementales qui tourne autour de 3 axes : le capital humain, le produit et les procédés de fabrication. Incitant les employés à prendre le virage vert, le comité encourage notamment le covoiturage, le recyclage et recueille les suggestions du personnel. Car chez Stageline, le développement durable, c’est l’affaire de tout le monde!

Une bâtisse certifiée LEED®
Située à L’Assomption, l’usine Stageline est un bâtiment à l’architecture épurée, certifié LEED®¹. Le bâtiment à haute efficacité énergétique se classe au premier rang au Québec, et deuxième au Canada sur le plan de l’efficacité énergétique. Modèle inspirant pour les entreprises qui voudraient prendre le virage vert, Stageline ouvre ses portes aux entrepreneurs qui veulent en savoir davantage sur l’expérience de l’entreprise en matière de gestion environnementale d’espaces industriels.

¹ Leadership in Energy and Environmental Design

Pour le vacancier avisé, le tourisme durable est une alternative désormais accessible. Ainsi, il est maintenant possible de visiter des contrées lointaines tout en respectant les ressources patrimoniales qui les constituent. Cette nouvelle façon de voyager diminue ainsi les impacts négatifs de la visite du touriste sur l’environnement. Qu’ils soient appelés durable, vert, éco, éthique ou équitable, ces types de tourisme poursuivent tous un même objectif : faire vivre une expérience agréable au voyageur, tout en protégeant l’environnement et en contribuant au développement des populations, des cultures, et des destinations visitées.

Sortir des sentiers battus
Le tourisme durable vous interpelle, mais vous n’avez pas l’énergie pour faire les recherches nécessaires… Quelques agences de voyage offrent des forfaits d’écotourisme culturel.  Située à Montréal, Kepri vous propose de sortir des sentiers battus. L’entreprise offre la possibilité de vous joindre à des petits groupes pour des voyages dans plus d’une dizaine de pays (Madagascar, Argentine, Jordanie, Croatie, etc.). En plus des voyages organisés, il est possible de requérir aux services de l’agence pour l’organisation de forfaits sur mesure pour les groupes privés (famille, école, entreprise).

Un outil indispensable
Pour les débrouillards, le Passeport vert des programmes des Nations unies pour l’environnement vous sera fort utile dans les différentes étapes de votre aventure. Véritable guide, ce dernier vous indiquera également comment vous comporter dans différents milieux ou situations afin de protéger l’environnement des lieux que vous visiterez et les populations que vous rencontrerez. Vous partez pour le bout du monde?  Différents sites permettent de calculer les gaz à effet de serre émis lors de voyages en avion. Rappelez-vous que toutes les étapes du voyage sont importantes… De la préparation au retour!

Quelques conseils simples issus du Passeport vert :

1. Favorisez les destinations qui respectent l’environnement et les communautés locales
2. Apportez dans vos bagages des produits de toilette biodégradables
3. Utilisez seulement une voiture si vous en avez réellement besoin
4. Respectez les cultures des autres et ne faites pas étalage de vos biens
5. Apprenez quelques mots de la langue et mangez la nourriture locale

Cette année encore votre cœur balance. Vous avez le choix entre a) le toujours pratique sapin de Noël artificiel qui laissera votre maison propre d’épines. Et b) l’authentique sapin naturel qui embaumera votre maison de son parfum. La question à se poser avant de faire un choix est laquelle de ces deux options est la plus verte? Le sapin naturel reste le meilleur choix.

Selon une analyse du cycle de vie menée par la firme québécoise en développement durable Ellipsos, un arbre naturel génère 3,1 kg de gaz à effet de serre, tandis qu’un arbre artificiel en émet 8,1 kg par année. Ainsi, il faudrait conserver votre sapin artificiel au moins 20 ans pour concurrencer ce choix.

C’est une véritable révolution agricole; imaginez un immeuble écologique qui produit à l’année des aliments, sans être exposé aux caprices de la météo. Un système doté de technologies modernes qui optimisent la production tout en utilisant moins d’espace, d’eau et de ressources fossiles. Un écosystème fermé où tout est recyclé et on n’en ressort que des aliments frais…

Image: © SOA Architectes – La tour vivante

L’homme derrière ce concept
Le Docteur Dickson Despommier est un microbiologiste, écologiste et professeur de santé publique à l’Université Columbia. Il est l’auteur du livre «The Vertical Farm» et  il a reçu une couverture médiatique considérable au cours des dernières années. C’est en classe que l’idée est née et en 1999 qu’il a mis au point le premier concept à l’aide d’un groupe d’étudiants.

En utilisant la culture hydroponique ainsi qu’en réduisant la distance entre les producteurs et les consommateurs, Despommier est persuadé que les fermes verticales nous aiderons à diminuer notre dépendance aux combustibles fossiles.

Autres avantages de la ferme verticale

  1. Un rendement 4 à 6 fois supérieur à l’agriculture traditionnelle
  2. Élimine les mauvaises récoltes reliées aux conditions météorologiques
  3. Les aliments sont cultivés organiquement, sans pesticides ou engrais
  4. Crée des environnements durables pour les centres urbains
  5. Création de nouveaux emplois, (le fermier vertical)

Le défi que le monde devra relever
Considérant l’augmentation de la population mondiale et que l’espace manque au sol pour assurer notre approvisionnement en denrées alimentaires, il semble que les fermes verticales feront bien parties du décor urbain.

«Les avantages sont évidents. Le monde sait que cela fonctionne. Il est temps de savoir si c’est économiquement viable », dit Despommier.

Vidéo en anglais