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On vous invite à un shower de bébé et vous ne savez pas quoi offrir aux futurs parents? Certificat-cadeau, jouets, pyjamas, biberons, bref, en panne d’inspiration? Démarquez-vous en offrant des produits Souris Verte!

Les plantes aux bons soins des tout-petits
Souris Verte mise sur la phytothérapie afin de soigner et chouchouter au naturel les bébés, enfants et mamans. L’utilisation de plantes biologiques permet à Souris Verte d’offrir des produits de haute qualité, doux et sécuritaires pour la peau fragile des bébés. En plus d’être efficaces, les produits Souris Verte sont aussi bons pour la planète. Approuvés par Santé Canada et certifiés par ECOCERT Canada, ils sont biodégradables en moins de 28 jours et se présentent dans des contenants recyclables.

À chaque besoin son produit!
La gamme de produits se divise en trois catégories : les extraits liquides, les soins corporels et les soins personnels. Les extraits liquides sont des concentrés d’herbes aux multiples vertus telles que le soulagement des coliques et des percées dentaires, ainsi que le renforcement du système immunitaire. Parmi les soins corporels, on retrouve des crèmes, beurres, savon, shampooing et huiles à massage qui sauront chouchouter les petits et les plus grands. Chez Souris Verte, on peut aussi acheter des produits de soins personnels comme du savon à lessive et de l’assouplisseur, biodégradables et écologiques. Plus de sept coffrets cadeaux différents sont disponibles, variant entre 33$ et 100$.

Vous êtes conquis? Les produits Souris Verte sont disponibles en ligne, dans les pharmacies, les magasins d’aliments naturels et les magasins d’articles pour enfants. On peut aussi suivre les nouveautés sur Facebook et Twitter.

Le chiffre 350
350, c’est 350 parties par million de C02 dans l’atmosphère, soit le seuil limite de C02 toléré sans danger par notre planète. Selon l’avis des scientifiques, en raison de l’utilisation massive de combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel), le niveau de C02 ne cesse d’augmenter dans l’atmosphère, oscillant maintenant autour des 390 ppm. Les conséquences d’un taux si élevé pourraient être terribles, engendrant des catastrophes naturelles et humaines comme la fonte des glaciers, l’augmentation des sécheresses et la disparition des forêts.

Mobiliser les gens
Trouver des solutions à la crise climatique, telle est la mission de 350.org. Fondé par l´écrivain américain Bill McKibben, auteur d´un des premiers livres pour grand public sur le réchauffement de la planète, ainsi que son équipe, cette campagne mondiale vise notamment à convaincre les leaders afin qu’ils élaborent des politiques qui aideront le monde à revenir aux 350 ppm. Pour atteindre leur objectif, 350.org compte sur l’appui, la mobilisation et l’engagement de tous : citoyens, amis, collègues, voisins, communautés.

Un geste concret pour contrer le réchauffement de la planète
Le 24 septembre prochain, initié par 350.org, un grand rassemblement mondial se produira dans le but de faire reculer les énergies fossiles. Nommé La Planète bouge, cet événement fait appel à l’implication et à la créativité des gens partout dans le monde afin de trouver des solutions à la crise climatique. Se rendre au travail ou à l’école à pied ou à vélo, organiser une marche massive ou lancer une pétition sont des exemples d’actions qui peuvent contribuer à la cause. Sur le site Internet de La Planète bouge, on peut trouver une foule de ressources afin de mettre sur pied une action locale. On peut aussi trouver une carte planétaire faisant état de tous les événements autour du monde. Plus près de nous, à Montréal, un rassemblement est prévu au Parc Jeanne-Mance, de 12h à 15h. Pour plus d’informations, consultez le site http://www.moving-planet.org/fr.

Dans notre façon de vivre avec notre animal, comme dans chacun de nos faits et gestes, nous avons la possibilité de réduire notre impact sur la planète. Voici quelques trucs pour amener votre animal de compagnie à être éco-responsable.

Une gestion saine des déchets
Selon les statistiques, 98 000 chiens montréalais produisent chaque jour près de 200 000 crottes, principalement à l’extérieur. Le premier geste à poser en tant que propriétaire responsable est de ramasser les besoins de son chien. Puisque l’on sait que les sacs de plastique traditionnels mettent des dizaines d’années à se décomposer, il est préférable d’utiliser des sacs biodégradables. La compagnie montréalaise PoopBags propose des sacs biodégradables et durables à prix abordable. Parfumés à la lavande, ces sacs se décomposent en dioxyde de carbone et en eau, et ce, en seulement 18 mois! On peut retrouver les produits PoopBags dans plus de 175 points de vente au Canada.

Pour les amoureux des chats, un test a été effectué dans le cadre de l’émission La vie en vert diffusée à Télé-Québec dans le but de déterminer s’il existait des types de litières plus écologiques que d’autres. Plusieurs produits ont été testés tels que les litières traditionnelles faites d’argile, ainsi que les litières faites de matières recyclées (papier, résidus de maïs, copeaux de bois). La conclusion de ce test est que la litière la plus écologique est celle qui génère le moins de déchets, c’est-à-dire une litière de très bonne qualité qui aura une grande capacité d’absorption ou d’agglomération et qui contrôlera bien les odeurs. Ainsi, on consomme moins, on jette moins et on nettoie moins. La litière Inodore, un produit québécois, est recommandée en raison de sa durée 5 à 7 fois plus longue que les autres.

Des accessoires écologiques
On utilise le chanvre dans la fabrication de plusieurs accessoires pour animaux tels que les colliers et des os pour chiens. En effet, il est recommandé de ne pas acheter des objets en nylon, qui est une matière non-écologique. On peut aussi privilégier des jouets faits de matières résistantes ou recyclées comme des peluches fabriquées avec des bouteilles d’eau recyclées. Bref, il faut bien vérifier que les jouets ne contiennent aucune peinture toxique, substance dangereuse ou métaux lourds (élément-trace métallique) comme le cadmium, le chrome, le mercure et le plomb.

Cinq petits gestes qui peuvent faire toute la différence

  1. Adopter un animal plutôt que de l’acheter dans une animalerie afin d’éviter une «surproduction» d’animaux.
  2. Lors de la promenade, privilégier un parc à proximité plutôt qu’une gigantesque forêt qui demande de se rendre en voiture.
  3. Faire boire de l’eau du robinet à son animal si elle est saine plutôt que d’acheter de l’eau en bouteille.
  4. Composter les poils de chien ou de chat en les plaçant à des endroits stratégiques du jardin où les oiseaux s’en serviront pour confectionner leur nid.
  5. Ne pas jeter les solides de la litière dans les toilettes afin de faciliter le travail d’épuration des eaux.

Sorti il y a quelques mois, le livre 365 idées vertes pour vivre au naturel est bien sûr un livre fait de papier recyclé, mais plus encore, c’est un ouvrage qui permet de découvrir mille et un trucs pour améliorer le sort de notre planète et adopter des comportements respectueux pour limiter notre impact sur l’environnement.

Au quotidien…
Ces petits gestes tout simples qu’on conseille peuvent facilement s’intégrer au quotidien des jeunes, des aînés et des familles, bref, tout le monde peut se sentir interpellé par cet ouvrage de Philippe Bourseiller et Gaëlle Bouttier-Guérive. Véritable bible à conserver sur sa table de chevet ou sur le comptoir de cuisine, le livre propose une recette pour chaque jour de l’année.

Beautés du monde
Chaque journée est illustrée par une image sur les beautés de la nature, associée à un truc pratique pour protéger l’environnement. Vous serez surpris de tout ce qui est possible de faire avec ce qui se trouve dans votre environnement domestique… À cet effet, la recette de préparation de peinture bio à base de fromage est particulièrement étonnante, de même que la fabrication de soins de beauté et autres produits d’entretien ménager.

Très beau en plus d’être pratique, ce livre vous fera réfléchir sur nos habitudes de consommation et sur la facilité à trouver des alternatives vertes.

Des mêmes auteurs, 365 gestes pour sauver la planète

Certains utilisent les transports en commun, font du covoiturage ou conduisent une voiture hybride… D’autres consultent les forums de discussions pour trouver les meilleurs trucs pour réduire leur consommation d’essence. Un site en répertorie même jusqu’à 108 pour économiser du carburant! Voici quelques trucs pratiques pour sauver notre planète et dans plusieurs cas, votre portefeuille.

Regrouper les courses
Utiliser sa voiture le moins possible est un truc évident. Mais regrouper ses courses en un seul et même trajet peut également être rentable et vous éviter des allers-retours inutiles. Le moteur étant réchauffé, aussi bien en profiter!

Rouler à une vitesse maximale de 90 km/h
Il est prouvé que la consommation en carburant augmente lorsque la vitesse dépasse 90 km/h. Vous trouvez que c’est trop lent? Réduire votre vitesse de 20 km/h pourrait vous permettre d’économiser jusqu’à 20% d’essence. À cet effet, l’utilisation du régulateur de vitesse (le fameux Cruise Control) peut s’avérer utile sur un terrain plat.

Vérifier le bouchon
Selon des études, 22 millions de litres d’essence s’évaporent dans l’atmosphère chaque année au Canada. La cause? des bouchons mal vissés ou absents.

Éviter de laisser tourner le moteur au ralenti
Le service à l’auto est une pratique courante en Amérique du Nord et les utilisateurs sont nombreux. Loin de rendre service à la planète, laisser tourner le moteur au ralenti pollue l’environnement. Selon Environnement Canada, si les conducteurs évitaient de laisser tourner au ralenti le moteur de leur véhicule pendant seulement trois minutes par jour, nous économiserions plus de 630 millions de dollars par an.

Encore plus de trucs…
L’effet corridor, conduire pieds nus, faire le ménage de son coffre, utiliser les routes les moins achalandées, faire ses courses en altitude, écouter de la musique douce sont d’autres trucs plus cocasses qui vous donneront un coup de main (ou un sourire en coin) pour diminuer votre consommation d’essence. Pour en savoir plus, jetez un œil au site Ecomodder, une référence dans le domaine de la conduite éco-responsable.

Le cours d’eau le plus pollué au monde se trouve en Indonésie, à l’ouest de l’île de Java. Une partie de la planète pauvre où l’environnement est loin d’être une priorité. Véritable poubelle à ciel ouvert, ce sont 500 usines qui se déversent dans cette étendue où les poissons flottent inanimés à la surface. Inutile de dire que l’eau potable y est rare…

Cette réalité est aussi celle du quart de la planète. Là où l’insalubrité de l’eau est la cause de nombreuses mortalités attribuées à la transmission de maladies mortelles comme le choléra, l’hépatite ou même la diarrhée. En 2010, l’eau non potable était la première cause de mortalité dans le monde avec 8 millions de victimes chaque année.

À la lumière de cette information frappante, on peut se compter chanceux d’habiter un pays où l’eau est une richesse naturelle abondante. Le Canada contient en effet 7% des ressources en eau renouvelables de la planète. Cependant peu conscient de notre fortune, nous restons l’un des plus grands utilisateurs d’eau dans le monde, alors que nous ne représentons que 0,5% de la population.

Collectivement, si on ne fait rien en 2020, la moitié de la planète pourrait manquer d’eau potable, contre un quart actuellement. Les changements climatiques pourraient rendre la situation encore plus difficile encore. Si l’on ajoute à cela l’explosion démographique, une aggravation est à craindre.

« L’eau pour les villes » est le thème pour cette année de la Journée Mondiale de l’Eau 2011. Une prise de conscience sur les impacts de cette croissance urbaine rapide, de l’industrialisation et des incertitudes liées au changement climatique et aux catastrophes naturelles, sur les réseaux d’eau urbains. Goutte à goutte, nous espérons que le message passe…

Solar Impulse est un projet d’avion solaire hautement technologique. Mis sur pied en 2003 par deux pilotes d’origine suisse, ses créateurs sont des passionnés d’environnement qui ont comme objectif de promouvoir l’exploitation d’énergies renouvelables dans une logique de durabilité.

Du rêve à la réalité
Loin d’être de simples rêveurs, les initiateurs du projet ont déjà réussi à amener leur avion au septième ciel. Réalistes quant à l’avenir de notre planète, ils souhaitent mettre la science à profit dans la construction d’un avion prototype fonctionnant uniquement à l’énergie solaire. S’entourant d’un comité de parrains comptant parmi eux Hubert Reeves et Al Gore, les fondateurs de Solar Impulse veulent démontrer « que nous pouvons être beaucoup moins dépendants de l’énergie fossile que ce que l’on pense habituellement ».

Propulsion solaire
Après 7 ans de recherche, l’équipe de Solar Impulse a su prouver que l’idée d’un avion propulsé uniquement à l’énergie solaire était viable. L’avion a d’ailleurs réussi une série de vols-tests effectués en 2010. Le dernier vol a duré 26 heures et s’est déroulé de jour comme de nuit. L’engin, qui ne pèse que 1600 kilos, a pu décoller sur une distance de 90 mètres à une vitesse de 35 km/h. L’énergie emmagasinée par la lumière a non seulement permis d’alimenter les quatre moteurs électriques, mais aussi de recharger les batteries de l’avion.

Un symbole fort
Le point culminant de cette belle aventure sera de faire voler le bolide autour du monde en cinq étapes. Ce vol est prévu pour 2013 ou 2014. Symbole de l’amorce d’une nouvelle ère, celle des énergies alternatives, le défi technologique relevé par Solar Impulse est beaucoup plus qu’avant-gardiste, il est porteur d’espoir pour notre planète. Sans carburant (ni pollution), un avion peut définitivement voler!

La polémique avait déjà éclatée avant même que le sommet ne débute…  Le centre de conférence où se tenaient les négociations n’avait pas été construit selon les normes environnementales. Ça commençait bien, très bien… Car après l’échec de Copenhague, les espoirs pour trouver un accord afin de limiter le réchauffement climatique de la planète par la réduction de gaz à effet de serre (GES) étaient faibles. Mais à l’issue de 12 jours de négociations, les ministres de l’environnement ont réussi à trouver un terrain d’entente. Ils ont convenu de mettre sur pied un fond vert de 100 milliards de dollars pour aider les pays en développement à joindre l’effort de diminution des GES.

Lenteur des négociations
Dès le départ, il était évident que les négociations entourant le protocole de Kyoto diviseraient les 189 pays présents. D’un côté, les pays émergents comme le Brésil, la Chine et l’Inde souhaitant la ratification d’un Kyoto II par les pays riches. De l’autre, les détracteurs du protocole : les États-Unis, le Canada, le Japon et la Russie, souhaitant l’abolition du traité. Ainsi, après plusieurs jours de négociations, rien ne laissait entendre qu’une entente réunirait les deux partis. Devant la possibilité d’échec des négociations, le sommet a été affublé du sobriquet Can’tCun.

La lumière au bout du tunnel
C’est donc contre toute attente qu’un accord a été passé au 12e jour des négociations. À défaut de contenir le réchauffement sous les 2 °C, les délégués se sont entendus sur la création d’un fonds vert de 100 milliards de dollars pour aider les pays en développement. Une contribution financière substantielle pour les aider à affronter les changements climatiques et à conserver leurs forêts. On attend toujours de savoir quels seront les paramètres mis en place pour que chaque pays soit impliqué dans le processus. Cependant, on peut dire que c’est déjà un pas dans la bonne direction.

Sur la question de l’avenir du protocole de Kyoto, on reporte le débat à l’année prochaine. Les discussions se poursuivront à Durban, en Afrique du Sud.

La mode se métamorphose sans cesse et pour suivre les tendances, les fashionistas doivent, saison après saison, renouveler leur garde-robe. Porter le vêtement dernier cri ou l’accessoire qui fera fureur au prochain 5 à 7 a cependant un coût. Ce dernier n’affectera pas seulement votre portefeuille, il s’attaquera également à notre planète. Voici quelques suggestions éclairées pour mieux consommer.

Mode écologique
Si vous faites partie de ceux qui croient que mode recyclée rime encore avec patchwork, détrompez-vous! Le recyclage de vêtements attire désormais les designers créatifs et respectueux de l’environnement. Au Québec, les designers Myco Anna et Harricana ont su se tailler une place de choix dans ce marché et ouvrir la voie à de nombreux créateurs. Ces as de la réincarnation de la matière ont, au cours des années, diversifié leur savoir-faire pour proposer des lignes diversifiées aux acheteurs responsables. Vous-même pourriez faire une pierre deux coups en vous procurant un manteau fait à partir de bouteilles de plastique ou encore, arborer une magnifique boîte de conserve à vos oreilles.

Dernière trouvaille québécoise, la ligne de sacs à main et de ceintures Second Skin by Deborah Adams. Des accessoires entièrement fabriqués à partir de cuir recyclé et confectionnés à la main par la créatrice montréalaise du même nom.

Habits de deuxième vie
Afin de diminuer l’empreinte écologique de vos vêtements, pourquoi ne pas leur permettre de se tailler une place de choix dans la penderie de quelqu’un d’autre. Ce pantalon que vous avez acheté il y a six mois et qui finalement « ne vous fait plus si bien que ça » saura sûrement rendre quelqu’un très heureux. Ainsi, pourquoi ne pas faire des échanges de fringues avec des amis ou encore, les vendre aux friperies? Quelques suggestions à travers la province: Friperie Les copines d’abord à St-Sauveur, Boutique Rose Nanane et Friperie Lolita à Montréal, Friperie le Baluchon à Saint-Élie-d’Orford et Friperie Michèle Arnaud à Chicoutimi.

activitesHiverPour vous aider à garder votre agenda à jour, voici quelques évènements verts et activités qui auront lieu dans les mois à venir. Aidez-nous à découvrir d’autres activités en commentant ce billet si vous en connaissez qui ne figurent pas sur cette liste!

Janvier
Côté divertissement, le spectacle L’Arche sera présenté dès le 21 janvier 2010 à 20h à la Salle Pierre Mercure de Montréal. Il s’agit d’une représentation artistique sur le thème de la nature et de l’importance de notre planète et de ses richesses. Durée : 60 minutes, les billets sont disponibles sur le réseau admission.

Depuis le mois de mai 2009, la Biosphère présente « Elles sont là! », une exposition extérieure de 40 photos en format géant sur nos petits voisins; les bestioles, les mammifères marins et sur certaines plantes. Le but est de présenter les impacts que ceux-ci ont sur notre environnement. Disponible jusqu’au 30 avril 2010. À noter : la biosphère sera fermée jusqu’au 31 janvier pour cause de rénovation.

Février
Réchauffez-vous au Jardin Botanique pendant le mois de février pour regarder les papillons en liberté (du 18 février au 25 avril 2010). Les lépidoptères seront présentés jusqu’en avril.

Mars
Le centre des congrès de Québec sera l’hôte les 16 et 17 mars 2010 de la 8e édition du Salon des technologies environnementales du Québec. Le but est de promouvoir le développement durable et les activités environnementales ainsi que les nouvelles technologies.