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Qualité de l’air

Les scientifiques sont clairs: l’air intérieur serait de 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur. Il est d’autant plus inquiétant que nous passons en général 80% de notre temps dans des espaces clos. Mais d’où provient cette pollution? Notamment des peintures, matériaux de construction, fumée de cigarette, colles et chauffage au bois qui émettent des composés  organiques volatils (COV) tels que le monoxyde de carbone, toluène, formaldéhyde, ammoniac et benzène. La dépollution par les plantes est un sujet qui a fait l’objet de nombreuses recherches sérieuses comme celles du Dr. William Wolverton, spécialiste américain des sciences de l’environnement à la NASA.

Bien plus que décoratives, les plantes dépolluantes constituent de véritables petites «usines dépolluantes» grâce au processus de photosynthèse. En effet, les feuilles de la plante absorbent les polluants de l’air qui seront transformés en produits organiques au niveau des racines, nourrissant ainsi la plante. Par la suite, un mécanisme de digestion s’enclenche, amenant la plante à dégager de la vapeur d’eau,  ce qui contribue à l’amélioration du taux d’oxygène et d’humidité dans la maison.

Ce qu’il faut savoir au sujet des plantes dépolluantes:

  • Il existe une liste d’environ 50 plantes qualifiées de plantes dépolluantes;
  • Chaque plante dépolluante a son action distincte sur les COV, par conséquent, on doit combiner différentes plantes pour obtenir un effet maximal;
  • Plus la plante est grosse et plus la surface des feuilles est grande, plus grande sera la quantité d’air filtré;
  • On conseille de placer une plante dépolluante tous les 10 mètres carrés au sein d’un intérieur clos;
  • On peut installer des plantes dépolluantes dans la chambre à coucher sans crainte puisque la quantité de monoxyde de carbone rejetée pendant la nuit est minime comparativement à la quantité d’oxygène produite le jourPour en savoir plus au sujet des plantes dépolluantes.

Pour en savoir plus au sujet des plantes dépolluantes:

Provoqués par plusieurs facteurs, les épisodes de smog hivernal sont fréquents. Contrairement à la croyance populaire qui veut qu’ils soient une problématique urbaine, ces derniers peuvent également se manifester en campagne. L’hiver, ce brouillard jaunâtre est causé par une forte concentration de particules fines. Ces polluants sont retenus au niveau du sol lorsqu’il n’y a pas de vent et que les températures sont variables.

Un brouillard inquiétant
Tout comme son homologue estival, le smog peut causer l’irritation des yeux et des voies respiratoires, la toux, l’aggravation des symptômes chez les personnes atteintes de maladies cardiorespiratoires comme l’asthme, la bronchite ou l’emphysème. La grande différence entre les deux types de brouillards réside dans sa composition. Le smog estival est un mélange de polluants dominé par l’ozone, alors que le smog hivernal est surtout composé de minuscules poussières d’un diamètre inférieur à 10 µm (micromètre). La faible concentration d’ozone présente dans le smog d’hiver est due aux conditions météorologiques. Les froides températures et le faible rayonnement ultraviolet du soleil ne favorisent pas la formation d’ozone en basse atmosphère.

Pas si romantique le feu de foyer
Les facteurs responsables sont le chauffage au bois résidentiel, l’activité industrielle et le transport routier. Au Québec le chauffage au bois est la cause de près de la moitié des émissions de particules fines. Une bonne raison pour limiter cette méthode qui, si elle peut paraître traditionnelle et réconfortante, représente une véritable problématique pour l’environnement. De plus, selon Environnement Canada, le chauffage au bois d’une maison moyenne requiert annuellement plus de 15 arbres matures.

IQA : un indice intelligent
Pour connaître l’indice de la qualité de l’air (IQA), un outil créé par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs permettant d’évaluer la présence de polluants atmosphériques dans les régions du Québec, consultez le www.mdep.gouv.qc.ca/air/iqa. Mis à jour à jour toutes les heures, ce site Internet vous permettra d’avoir accès à une information vulgarisée. L’état de la qualité de l’air y est « bon », « acceptable » ou « mauvais ».  La Ville de Montréal possède quant à elle son propre réseau. Vous pouvez accéder à l’information en consultant le site Internet www.ville.montreal.qc.ca.