Certains utilisent les transports en commun, font du covoiturage ou conduisent une voiture hybride… D’autres consultent les forums de discussions pour trouver les meilleurs trucs pour réduire leur consommation d’essence. Un site en répertorie même jusqu’à 108 pour économiser du carburant! Voici quelques trucs pratiques pour sauver notre planète et dans plusieurs cas, votre portefeuille.

Regrouper les courses
Utiliser sa voiture le moins possible est un truc évident. Mais regrouper ses courses en un seul et même trajet peut également être rentable et vous éviter des allers-retours inutiles. Le moteur étant réchauffé, aussi bien en profiter!

Rouler à une vitesse maximale de 90 km/h
Il est prouvé que la consommation en carburant augmente lorsque la vitesse dépasse 90 km/h. Vous trouvez que c’est trop lent? Réduire votre vitesse de 20 km/h pourrait vous permettre d’économiser jusqu’à 20% d’essence. À cet effet, l’utilisation du régulateur de vitesse (le fameux Cruise Control) peut s’avérer utile sur un terrain plat.

Vérifier le bouchon
Selon des études, 22 millions de litres d’essence s’évaporent dans l’atmosphère chaque année au Canada. La cause? des bouchons mal vissés ou absents.

Éviter de laisser tourner le moteur au ralenti
Le service à l’auto est une pratique courante en Amérique du Nord et les utilisateurs sont nombreux. Loin de rendre service à la planète, laisser tourner le moteur au ralenti pollue l’environnement. Selon Environnement Canada, si les conducteurs évitaient de laisser tourner au ralenti le moteur de leur véhicule pendant seulement trois minutes par jour, nous économiserions plus de 630 millions de dollars par an.

Encore plus de trucs…
L’effet corridor, conduire pieds nus, faire le ménage de son coffre, utiliser les routes les moins achalandées, faire ses courses en altitude, écouter de la musique douce sont d’autres trucs plus cocasses qui vous donneront un coup de main (ou un sourire en coin) pour diminuer votre consommation d’essence. Pour en savoir plus, jetez un œil au site Ecomodder, une référence dans le domaine de la conduite éco-responsable.

Elles sont plusieurs à élargir leurs verts horizons en montrant l’exemple et ainsi, inviter les citoyens à suivre leurs traces. Décidément, les municipalités sont dans la course au changement. Qui vert me suive!

Multiplication des initiatives
Les projets environnementaux se multiplient dans les villes. Les municipalités qui se respectent ont bien évidemment des politiques et un plan d’action pour déterminer leurs visées environnementales. Accréditation à ICI on recycle!, programme de subvention pour l’achat de couches jetables aux jeunes familles, éclairage écoénergétique, investissement dans de la vaisselle durable pour les employés et système de récupération d’eau de pluie font partie des nombreuses initiatives mises en place et soutenues par ces dernières.

Les villes les plus vertes du Québec
Cirano, un groupe interdisciplinaire de recherche s’est penché sur le développement durable des villes au Québec. Il a récemment publié un classement des villes les plus vertes du Québec. Blainville remporte la palme, suivi par Dollard-des-ormeaux, Lévis, Brossard et Sherbrooke. Québec arrive quant à elle au 6e rang. Fait intéressant, les auteurs n’ont pas analysé seulement des critères environnementaux, ils ont également étudié les paramètres socio-économiques. Ce qui reflète mieux la notion même de développement durable.

Montréal remporte le Prix des collectivités durables
Si Montréal se situe au 15e rang du classement, la métropole a tout de même fait bonne figure cette année à l’échelle canadienne. Elle vient tout juste de remporter le Prix des collectivités durables 2011 de la Fédération canadienne des municipalités dans la catégorie Énergie grâce à son Fonds Énergie. Ce dernier a été mis sur pied pour financer les projets d’efficacité énergétique d’envergure municipale. Ainsi, la Ville cible les projets selon leurs possibilités économiques et environnementales et accorde des prêts sans intérêt aux services responsables des projets retenus.

Du 22 au 24 mars 2011, au Palais des congrès, sera présenté Le Salon International des technologies environnementales. Il s’agit de la neuvième édition biennale et 50 pays y seront présents.

Cet évènement nous présente une exposition regroupant 350 exposants dévoilant des solutions d’affaires innovatrices et des expertises-conseils en environnement. Il est possible de connaître les technologies d’entreprises telles que DEC Canada établit en Belgique, qui se spécialise dans le dragage environnemental (raclement des fonds d’eau), le traitement des boues et des terrains pollués. Il est également possible de rencontrer des entreprises d’Espagne réputé leaders en innovation des énergies renouvelables. Il en coûte 30 $ pour accéder à l’exposition seulement.

Outre l’exposition, deux cents conférenciers seront présents lors de ce salon, nous offrant leurs études scientifiques et leurs opinions sur l’ensemble des sphères environnementales tels que les matières résiduelles, le traitement des sols, et bien plus. À titre d’exemple, une spécialiste présentera les innovations en matière d’optimisation des emballages de produits et les impacts reliés à ceux-ci. Un autre, ingénieur de profession, démontrera ses études et ses trouvailles dans le développement de nouvelle technologie pour la destruction du méthane en lien avec le marché du carbone. Le coût par jour pour les non membre est de 445 $, cela comprend l’exposition, les conférences et un billet pour le gala de l’environnement qui aura lieu le 23 mars 2011. Pour les étudiants un tarif de 130 $ est offert avec preuve de scolarité à temps plein.

Pour apprendre ce qui est fait et étudié dans notre pays et à l’extérieur en matière d’environnement, pour connaître les nouvelles technologies et les progrès à venir, cet évènement demeure un incontournable. De plus, il est possible d’y faire des rencontres d’affaires. Pour plus d’informations visitez : Americana.org

Le cours d’eau le plus pollué au monde se trouve en Indonésie, à l’ouest de l’île de Java. Une partie de la planète pauvre où l’environnement est loin d’être une priorité. Véritable poubelle à ciel ouvert, ce sont 500 usines qui se déversent dans cette étendue où les poissons flottent inanimés à la surface. Inutile de dire que l’eau potable y est rare…

Cette réalité est aussi celle du quart de la planète. Là où l’insalubrité de l’eau est la cause de nombreuses mortalités attribuées à la transmission de maladies mortelles comme le choléra, l’hépatite ou même la diarrhée. En 2010, l’eau non potable était la première cause de mortalité dans le monde avec 8 millions de victimes chaque année.

À la lumière de cette information frappante, on peut se compter chanceux d’habiter un pays où l’eau est une richesse naturelle abondante. Le Canada contient en effet 7% des ressources en eau renouvelables de la planète. Cependant peu conscient de notre fortune, nous restons l’un des plus grands utilisateurs d’eau dans le monde, alors que nous ne représentons que 0,5% de la population.

Collectivement, si on ne fait rien en 2020, la moitié de la planète pourrait manquer d’eau potable, contre un quart actuellement. Les changements climatiques pourraient rendre la situation encore plus difficile encore. Si l’on ajoute à cela l’explosion démographique, une aggravation est à craindre.

« L’eau pour les villes » est le thème pour cette année de la Journée Mondiale de l’Eau 2011. Une prise de conscience sur les impacts de cette croissance urbaine rapide, de l’industrialisation et des incertitudes liées au changement climatique et aux catastrophes naturelles, sur les réseaux d’eau urbains. Goutte à goutte, nous espérons que le message passe…

Les Nations Unies ont décrétés l’année 2011 comme l’Année Internationale des forêts et ce geste est très représentatif. Réalisé par Yann Arthus-Bertrand, cette vidéo d’une durée de sept minutes et 30 secondes, nous fournit à travers des images exceptionnelles et des statistiques criantes, le rôle primordial des forêts pour la race humaine.

La responsabilité sociale et le développement durable n’étaient pas qu’une mode portée par les écologistes les plus purs. La preuve est que si le mouvement environnemental a touché plusieurs millions d’individus, les entreprises se sont également mises de la partie. Qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, elles sont plusieurs au Québec à avoir adopté une ligne écologique. Loin d’être un luxe pour les entreprises les plus nanties, le développement durable peut être économiquement rentable. Meilleure prévention des risques, réduction des coûts, stimulation de l’innovation en sont quelques avantages. Portrait d’une entreprise verte qui est un véritable modèle au pays…

Stageline : tournée vers l’avenir
À 40 minutes de Montréal, se trouve Stageline, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la conception de scènes mobiles. Leader mondial dans son domaine, Stageline a révolutionné l’industrie des événements extérieurs. Si ses scènes hydrauliques laissent une faible empreinte écologique sur les lieux de festivals, l’action environnementale de Stageline va bien au-delà de ce détail. L’entreprise souhaite en effet léguer aux prochaines générations et à la communauté un modèle d’écoresponsabilité industrielle.

Pour ce faire, elle endosse les principes d’entreprise responsable au moyen de stratégies de développement durable et de politiques concernant les employés et la communauté. Un comité vert s’occupe notamment du développement de politiques environnementales qui tourne autour de 3 axes : le capital humain, le produit et les procédés de fabrication. Incitant les employés à prendre le virage vert, le comité encourage notamment le covoiturage, le recyclage et recueille les suggestions du personnel. Car chez Stageline, le développement durable, c’est l’affaire de tout le monde!

Une bâtisse certifiée LEED®
Située à L’Assomption, l’usine Stageline est un bâtiment à l’architecture épurée, certifié LEED®¹. Le bâtiment à haute efficacité énergétique se classe au premier rang au Québec, et deuxième au Canada sur le plan de l’efficacité énergétique. Modèle inspirant pour les entreprises qui voudraient prendre le virage vert, Stageline ouvre ses portes aux entrepreneurs qui veulent en savoir davantage sur l’expérience de l’entreprise en matière de gestion environnementale d’espaces industriels.

¹ Leadership in Energy and Environmental Design

Solar Impulse est un projet d’avion solaire hautement technologique. Mis sur pied en 2003 par deux pilotes d’origine suisse, ses créateurs sont des passionnés d’environnement qui ont comme objectif de promouvoir l’exploitation d’énergies renouvelables dans une logique de durabilité.

Du rêve à la réalité
Loin d’être de simples rêveurs, les initiateurs du projet ont déjà réussi à amener leur avion au septième ciel. Réalistes quant à l’avenir de notre planète, ils souhaitent mettre la science à profit dans la construction d’un avion prototype fonctionnant uniquement à l’énergie solaire. S’entourant d’un comité de parrains comptant parmi eux Hubert Reeves et Al Gore, les fondateurs de Solar Impulse veulent démontrer « que nous pouvons être beaucoup moins dépendants de l’énergie fossile que ce que l’on pense habituellement ».

Propulsion solaire
Après 7 ans de recherche, l’équipe de Solar Impulse a su prouver que l’idée d’un avion propulsé uniquement à l’énergie solaire était viable. L’avion a d’ailleurs réussi une série de vols-tests effectués en 2010. Le dernier vol a duré 26 heures et s’est déroulé de jour comme de nuit. L’engin, qui ne pèse que 1600 kilos, a pu décoller sur une distance de 90 mètres à une vitesse de 35 km/h. L’énergie emmagasinée par la lumière a non seulement permis d’alimenter les quatre moteurs électriques, mais aussi de recharger les batteries de l’avion.

Un symbole fort
Le point culminant de cette belle aventure sera de faire voler le bolide autour du monde en cinq étapes. Ce vol est prévu pour 2013 ou 2014. Symbole de l’amorce d’une nouvelle ère, celle des énergies alternatives, le défi technologique relevé par Solar Impulse est beaucoup plus qu’avant-gardiste, il est porteur d’espoir pour notre planète. Sans carburant (ni pollution), un avion peut définitivement voler!

Pour le vacancier avisé, le tourisme durable est une alternative désormais accessible. Ainsi, il est maintenant possible de visiter des contrées lointaines tout en respectant les ressources patrimoniales qui les constituent. Cette nouvelle façon de voyager diminue ainsi les impacts négatifs de la visite du touriste sur l’environnement. Qu’ils soient appelés durable, vert, éco, éthique ou équitable, ces types de tourisme poursuivent tous un même objectif : faire vivre une expérience agréable au voyageur, tout en protégeant l’environnement et en contribuant au développement des populations, des cultures, et des destinations visitées.

Sortir des sentiers battus
Le tourisme durable vous interpelle, mais vous n’avez pas l’énergie pour faire les recherches nécessaires… Quelques agences de voyage offrent des forfaits d’écotourisme culturel.  Située à Montréal, Kepri vous propose de sortir des sentiers battus. L’entreprise offre la possibilité de vous joindre à des petits groupes pour des voyages dans plus d’une dizaine de pays (Madagascar, Argentine, Jordanie, Croatie, etc.). En plus des voyages organisés, il est possible de requérir aux services de l’agence pour l’organisation de forfaits sur mesure pour les groupes privés (famille, école, entreprise).

Un outil indispensable
Pour les débrouillards, le Passeport vert des programmes des Nations unies pour l’environnement vous sera fort utile dans les différentes étapes de votre aventure. Véritable guide, ce dernier vous indiquera également comment vous comporter dans différents milieux ou situations afin de protéger l’environnement des lieux que vous visiterez et les populations que vous rencontrerez. Vous partez pour le bout du monde?  Différents sites permettent de calculer les gaz à effet de serre émis lors de voyages en avion. Rappelez-vous que toutes les étapes du voyage sont importantes… De la préparation au retour!

Quelques conseils simples issus du Passeport vert :

1. Favorisez les destinations qui respectent l’environnement et les communautés locales
2. Apportez dans vos bagages des produits de toilette biodégradables
3. Utilisez seulement une voiture si vous en avez réellement besoin
4. Respectez les cultures des autres et ne faites pas étalage de vos biens
5. Apprenez quelques mots de la langue et mangez la nourriture locale

Avez-vous déjà pensé aux effets que votre mode de vie peut avoir sur les changements climatiques? L’activité humaine entraîne beaucoup de pollution atmosphérique et ce n’est pas uniquement attribuable aux propriétaires de voitures…

Cherchant à renverser la vapeur, l’entreprise québécoise ZEROCO2 vous propose de poser un geste immédiat qui permettra de réduire l’empreinte néfaste de vos habitudes énergétiques sur l’environnement.

Un programme qui laisse sa trace
Concept unique, le programme ZEROCO2 sensibilise à la fois les citoyens et les entrepreneurs à la production des émissions de gaz à effet de serre. Le programme vous offre ainsi la possibilité de faire votre part pour l’environnement en compensant les émissions de CO2 que vous produisez par la plantation d’arbres ou l’achat de crédits de carbone certifiés. Proposant l’offre la plus complète en Amérique du Nord, ZEROCO2 a su faire sa marque auprès des particuliers et des entreprises. L’International de Montgolfières de St-Jean-sur-Richelieu, l’école d’aviation ALM et Soïa et Kyo font d’ailleurs partie des nombreuses compagnies à avoir adopté le programme au cours des derniers mois.

Calculateur d’émissions de CO2
ZEROCO2 met à votre disposition un calculateur d’empreinte climatique se basant sur le type de maison que vous habitez, les voyages réalisés, l’énergie consommée, le transport utilisé ou encore, les événements organisés. À titre d’exemple, une personne qui possède une maison unifamiliale chauffée entièrement à l’électricité et qui fait 20 000 km par année avec une voiture sous-compacte produit un peu plus de 5 tonnes de CO2 par année. La plantation de 35 arbres serait ainsi nécessaire pour neutraliser ces émissions. Que vous choisissez d’acheter des crédits ou de planter des arbres, un panier d’achat vous indiquera automatiquement les frais associés et la transaction se fera grâce à un système entièrement sécurisé. Un calculateur se basant sensiblement sur les mêmes variables est aussi disponible pour les entreprises.

Retracer vos arbres
La beauté de la chose? Il est possible de véritablement constater la portée de votre geste et ce, de façon concrète, en retraçant vos arbres sur le site Web. Pour ceux qui se procurent des crédits de carbone, la description des projets est disponible sur Internet.

Pour la troisième année consécutive, le guide conscience verte nous revient en force avec plus de 3000 $ de rabais et une édition améliorée. En effet, les concepteurs ont eu l’idée d’y ajouter des cartes d’arrondissements afin de vous aider à identifier plus rapidement les commerces participants.

De plus, le guide nous fournit un agenda des éco évènements à venir. À titre d’exemple, nous aurons prochainement l’occasion d’assister à l’Expo manger santé qui aura lieu du 18 au 20 mars 2011 au Palais des congrès.

En tout, le guide comprend 200 coupons de réductions, il est possible d’effectuer une recherche par ville ou par magasin ou par secteur. La recherche par secteur est d’autant plus intéressante, car elle est classifiée par couleur. On part faire du shopping, on feuillette la section mauve pour prendre nos coupons avant de notre départ!

Les rabais offerts sont très diversifiés allant des produits pour bébés au café équitable au théâtre ou au spa! Un guide très apprécié pour les personnes désirant explorer Montréal en s’offrant des petits plus au passage et en découvrant des entreprises spécialisées. Le guide est disponible en ligne sur le site ConscienceVerte.ca ou en magasin (Renaud Bray, Indigo, Chapters) au prix de 20 $.