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Nos ancêtres ont toujours récupéré l’eau de pluie, mais au fil du temps, cette sage habitude s’est perdue. Il est grand temps de revenir à nos racines et faire place à une saine gestion des eaux.

Le système de récupération de la pluie Éconeau s’inscrit également dans le cadre de la stratégie du Gouvernement du Québec visant à réduire la consommation d’eau potable de 20% d’ici 2017 et à diminuer les coûts d’exploitation des usines de filtration des eaux. Ce système relié à la toiture d’une maison permet de récupérer environ 80 000 litres d’eau de pluie par année.

L’eau captée à partir des gouttières est d’abord filtrée, ce qui empêche les débris de s’introduire dans le système. Elle est stockée dans des réservoirs hors terres ou souterrains pour ensuite être pompée pour  divers usages ne requérant pas d’eau potable. On peut donc utiliser l’eau de pluie pour laver la voiture, arroser le jardin, irriguer le terrain, remplir la piscine, et même pour usage dans la toilette et la laveuse.

Pour plus d’information sur Éconeau et leurs systèmes de récupération d’eau de pluie, visitez le www.econeau.com

Le cours d’eau le plus pollué au monde se trouve en Indonésie, à l’ouest de l’île de Java. Une partie de la planète pauvre où l’environnement est loin d’être une priorité. Véritable poubelle à ciel ouvert, ce sont 500 usines qui se déversent dans cette étendue où les poissons flottent inanimés à la surface. Inutile de dire que l’eau potable y est rare…

Cette réalité est aussi celle du quart de la planète. Là où l’insalubrité de l’eau est la cause de nombreuses mortalités attribuées à la transmission de maladies mortelles comme le choléra, l’hépatite ou même la diarrhée. En 2010, l’eau non potable était la première cause de mortalité dans le monde avec 8 millions de victimes chaque année.

À la lumière de cette information frappante, on peut se compter chanceux d’habiter un pays où l’eau est une richesse naturelle abondante. Le Canada contient en effet 7% des ressources en eau renouvelables de la planète. Cependant peu conscient de notre fortune, nous restons l’un des plus grands utilisateurs d’eau dans le monde, alors que nous ne représentons que 0,5% de la population.

Collectivement, si on ne fait rien en 2020, la moitié de la planète pourrait manquer d’eau potable, contre un quart actuellement. Les changements climatiques pourraient rendre la situation encore plus difficile encore. Si l’on ajoute à cela l’explosion démographique, une aggravation est à craindre.

« L’eau pour les villes » est le thème pour cette année de la Journée Mondiale de l’Eau 2011. Une prise de conscience sur les impacts de cette croissance urbaine rapide, de l’industrialisation et des incertitudes liées au changement climatique et aux catastrophes naturelles, sur les réseaux d’eau urbains. Goutte à goutte, nous espérons que le message passe…