Naviguons ensemble pour l’avenir, tel est le slogan de la première édition du Défi Bleu. Comme on le sait, les embarcations de plaisance munies d’un moteur contribuent à la production de gaz à effet de serre en raison de l’utilisation des combustibles fossiles comme le pétrole. Le Défi Bleu se veut une campagne de sensibilisation s’adressant aux plaisanciers de la région montréalaise dans le but de réduire la production de gaz à effet de serre (GES).
Vous êtes propriétaire d’une embarcation à moteur? Vous désirez faire votre part pour l’environnement? En quelques clics, vous pouvez vous inscrire en ligne au Défi Bleu. Cet engagement consiste à poser au moins un geste durant les trois mois du Défi Bleu, soit du 3 juin au 4 septembre prochain. Le geste posé doit figurer parmi la liste proposée, comme, par exemple, réduire sa vitesse ou faire l’entretien régulier de son embarcation. Plusieurs prix de participation sont à gagner.
Le Défi Bleu est une initiative du Comité ZIP Jacques-Cartier, qui fête ses 15 ans d’engagement dans la restauration et la réhabilitation du Fleuve Saint-Laurent. Les inscriptions pour le Défi Bleu se poursuivent jusqu’au 4 septembre prochain. Une échelle de participation sur le site Internet permet de suivre l’évolution de la campagne.
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Loin de se démarquer, le Canada a fait piètre figure à Cancún. Durant le processus, il a été révélé par la chef des négociations, Christiane Figueres que le Canada était l’un des trois pays souhaitant jeter le protocole à la poubelle. Même si cette affirmation qui a été démentit par le chef de la délégation canadienne, on ne sait pas qui croire. Pour en rajouter, le ministre canadien de l’Environnement, John Baird a même émis des réserves au sujet des réductions de 25 à 40% pour les pays développés inscrites à l’entente de Cancún, alors qu’il ne s’agit pas d’un objectif contraignant. Plus que décevant, d’autant plus que le gouvernement Harper s’est mérité trois prix fossiles durant le sommet. Ces prix sont décernés par plus de 400 organisations internationales aux pays ayant le plus contribué à nuire aux négociations sur les changements climatiques.
Le Québec se démarque
Jean Charest a pour sa part brillé de mille feux. Malgré une croissance de la population de 11%, le Québec a réussi à diminuer ses GES de 1.2% entre 1990 et 2008. Fort confiant quant à l’atteinte de ses objectifs (moins de 6% de GES en 2012 et moins de 20% en 2020 – par rapport à 1990), Jean Charest souhaite que l’environnement soit au cœur des préoccupations du gouvernement fédéral et surtout, qu’il devienne un enjeu électoral advenant des élections au fédéral.
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